Rechercher


  • Google
     
    sur ce blog
    sur lemarchedesseniors.com
    sur le Web
My Photo

Mes liens

Statistiques


« décembre 2005 | Accueil | février 2006 »

Pas de pub animée pour les Seniors

Lors d'une étude menée par Senior Strategic aux USA et en France sur le "marketing Online et les Seniors", plusieurs constats ont été faits.  La baisse de la mémoire à court terme (ainsi que la mémoire spatiale) diminue progressivement dès 50 ans.
La mémoire à long terme reste quant à elle stable plus longtemps. Prendre en compte ces faits, il est important de suivre plusieurs recommandations notamment : éviter les publicités animées qui perturbent très fortement la lecture d'un site internet et la mémorisation des informations.
A noter que très peu de sites à destination des Seniors respectent les rêgles minimales. Voir l'étude.

Les mannequins Seniors

Une brève apparition sur la chaîne d'information BFMTV demain soir. Images_1

Senior Strategic au Portugal

Notre réseau continue de s'étendre avec un nouveau pays : le Portugal. Ce pays est couvert depuis quelques jours par notre site d'information www.mercadodosseniores.com

Partenaire de "What's Next Boomer Business Summit"

Avec notre site américain www.50plusmarketnews.com, nous sommes partenaire du grand séminaire "What's Next Boomer Business Summit" qui se tiendra en Californie le 15 mars 2006.

Ces juges qui se fouttent de notre gueule

Un peu de logique. Si le Juge Burgaud est sorti marjeur de sa promo à l'Ecole de la Magistrature, je vois plusieurs solutions / questions :
- l'affaire d'Outreau n'a jamais existé et nous sommes tous en train de rêver
- quel est le niveau des autres juges de sa promotion sinon qu'il est encore moins bon ?
- A-t-il été pistonné par ses profs ?

Etre juge, c'est vraiment un métier idéal pour les "petits dictateurs en puissance" : vous pouvez accuser qui vous voulez de quoi que ce soit, vous pouvez mettre en prison qui vous voulez pour quoi que ce soit, vous pouvez condamner qui vous voulez pour quoi que ce soit. En plus : vous n'avez pas à justifier vos accusations (sauf si on respecte la loi) +  vous n'avez pas à respecter les lois + vous ne risquez rien + vous êtes soutenus par vos collègues quoi qu'il arrive et biensur, vous avez la garantie de l'emploi et du salaire qui lui est payé par nous !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Arrêtons de tout résumer à un problème de financement de la justice (problème qui est vrai). Pour moi, les juges comme le juge Burgaud doivent être sanctionnés, radiés, et condamnés à de la prison ferme.

Frédéric Serrière

Du temps à perdre

Depuis plus de 5 ans que je me passionne pour le sujet du marché des Seniors, la question que j'entends sonvent : comment appeler les Seniors ? Il y a des recherches entières dessus. J'imagine que beaucoup ont du temps à perdre... car il ne faut jamais dénomer les Seniors par un nom d'identité. Les plus de 50 ans le refusent. Alors certains imaginent d'autres idées... encore une perte de temps. Toutes les études sérieuses montrent qu'il est inutile de dénomer les Seniors pour les cibler. Il suffit simplement de parler de leurs besoins et des avantages produits pour intéresser les plus de 50 ans. De plus, pourquoi appeler les Seniors par le mot "seniors" alors que même les jeunes ne veulent pas être appelés par le mot "jeunes" ?
Bref certains ont du temps à perdre...

L’entraide financière familiale est maximale lors du départ des enfants

Un nouveau rapport de l’INSEE intitulé « INSEE solidarité famille » montre que l’entraide financière familiale est particulièrement intense, tant du point de vue de l’offreur que de celui du destinataire, dans la période où « le nid se vide ». C’est en effet au moment où les enfants quittent leur famille d’origine que l’aide familiale (celle des père-mère et éventuellement celle des grands-parents) est la plus fortement mobilisée (de Barry, Eneau et Hourriez, 1996 ; Paugam et Zoyem, 1997 ; Attias-Donfut, 1996, 2000).

Les « ménages pivot » (8), où la personne de référence a entre 45 et 54 ans, sont ceux qui comportent le plus d’enfants de 18-24 ans (65 % d’entre eux vivent toujours chez leurs père-mère). Ce sont aussi ceux qui dépensent le plus pour soutenir les 18-24 ans lorsque ces derniers décohabitent. Le montant annuel de l’entraide offerte croît jusqu’à l’âge pivot (cf. tableau 7). Il atteint un maximum quand l’âge de la personne de référence se situe entre 45 et 54 ans et décroît ensuite aux âges ultérieurs de façon lente, sans jamais atteindre le niveau le plus bas, celui des ménages des moins de 25 ans. Le montant reçu, examiné selon l’âge en relation avec le montant offert, est symétrique : ce sont les moins de 25 ans qui reçoivent le montant le plus élevé en moyenne.

La courbe, en J inversé, a son minimum entre 55 et 64 ans, soit à l’étape qui suit l’« âge pivot ».

 

Le montant annuel moyen offert par les ménages de 45-54 ans à leur entourage atteint 950 euros, 1 254 euros si le ménage a au moins un enfant décohabitant et 2 493 euros si au moins un des enfants décohabitants est étudiant (cf. tableau 8). Dans cette dernière situation, les pères-mères sont plus préoccupés du nécessaire que du superflu : 20 % de leur aide relève de sommes versées régulièrement et 35 % de la prise en charge du loyer, des factures et des équipements domestiques.

Dans d’autres pays européens, le Danemark notamment, le dispositif de protection sociale intervient plus tôt au cours du cycle de vie des individus (Chambaz, 2000). En France, ce n’est qu’après 25 ans que le RMI peut être obtenu pour ceux qui n’ont pas encore stabilisé leur insertion professionnelle. Avant

25 ans, l’aide aux enfants qui s’installent incombe donc largement à la famille. Elle se substitue plus aux aides sociales qu’elle n’en est le complément.

Les ressources des jeunes ménages connaissent pendant quelques années une période de forte instabilité qu’atténue l’intervention des père-mère. La part de la consommation couverte par le solde de l’entraide familiale est sensible aux principales péripéties que traversent les ménages dont la personne de référence a moins de 35 ans. L’aide des familles à cette première étape du cycle de vie est ainsi plus élevée parmi les plus jeunes des jeunes – les moins de 25 ans –, parmi les moins de 35 ans qui n’exercent pas d’emploi – certains sont étudiants ou au chômage –, parmi ceux qui vivent seuls – leur ménage ne bénéficie pas de l’éventuelle rémunération d’un conjoint – et parmi les femmes (cf. tableau 9). La situation des très jeunes ménages où la personne de référence est âgée de familiale : 20 % d’entre eux reçoivent de leur famille – et éventuellement de la famille de leur conjoint plus de 40 % de leur budget de consommation (cf. tableau 10). Environ 130 000 très jeunes ménages – soit 14 % des 936 000 ménages où la personne de référence a moins de 25 ans (cf. tableau 10, première ligne) – voient plus de la moitié de leur consommation couverte par cet effort financier en provenance de leur entourage. L’aide familiale peut donc occuper une place prépondérante dans le budget des moins de 35 ans, mais cette situation de forte dépendance reste très rare, sauf parmi les moins de 25 ans.

 

Application : les magasins d’ameublement...

Un autre point de vue est intéressant à mettre en avant : la stratégie marketing liée à cette cible parent-enfant.

Imaginons.

L’aîné de la famille part faire ses études loin de ses parents. Il faut alors se préparer à acheter tout ce dont petit chérubin aura besoin pour être correctement installé dans son nouveau « chez lui ».

Autre cas de figure : l’aîné de la famille décide de se mettre en couple. Il choisit un appartement et prépare son budget pour payer les frais courants : loyer, eau, électricité, etc...

Le reste des dépenses comme l’ameublement ou l ‘électroménager attendra un peu.

Et pour cause ! Lorsqu’il va falloir courir les magasins spécialisés et passer à la caisse, ce sont les parents ou les grands parents qui vont être directement concernés !

Le choix des produits reste la plupart du temps aux enfants. Mais les « payeurs » se gardent tout de même l’autorité d’intervenir dans ce processus d’achat.

C’est pourquoi, il ne faut pas oublier dans ce genre de cas de figure, que la cible principal reste les jeunes couples en ménages, les étudiants et d’autres, mais la cible SECONDAIRE, indispensable et indissociable de ce processus concerne les parents, grands parents, la famille.

Les banques l’ont bien compris, en mettant au point des systèmes de cofinancement utilisés par les plus grandes enseignes d’ameublement.

Autre point de vue dans la stratégie de « séduction » des grands magasins : l’argument de vente.

Celui-ci doit respecter ses cibles. Hors, dans ce cas de figure, les cibles n’ont pas du tout le même mode de fonctionnement : les jeunes adultes recherchent l’aspect pratique ou  l’esthétique pour un petit prix alors que leurs aînés de jurent que par la robustesse, la facilité de transport et d’utilisation quitte à y mettre plus cher ; un investissement dans le temps.

Dans cette logique, les grandes enseignes comme Fly, Ikéa, Alinéa et j’en passe on réussi répondre au besoin de ces 2 cibles parents/enfants, en jumelant ces caractéristiques : l’esthétique, la facilité d’utilisation, la robustesse (moyen terme), et le faible coût.

Voilà un exemple de « stratégie de séduction » qui satisfait les besoins de 2 cibles dont le processus d’achat est foncièrement différent.

Mais cela est en train de changer depuis déjà une dizaine d’années, avec l’arrivée des Baby Boomers qui ont un fonctionnent dans le processus d’achat qui se rapproche de plus en plus de celui de leurs enfants et s’accordent à leurs attentes...

Pourquoi le juge Burgaud n’est-il pas radié ?

Je regarde la diffusion de la commission d'enquête d'Outreau : hallucinant…. Pourquoi le juge Burgaud n’est-il pas radié ? Pourquoi est-il toujours fonctionnaire ? Est-ce normal que nos impôts servent à lui payer son salaire ? En plus il dit qu’il ne s’excusera pas. C’est dingue !!!! Est-on en démocratie ?

Les Baby boomers américains surfent sur Internet

U.S. online adults 55 years and older - the heaviest users of offline media - say the ability to access online content any time of the day (69.2 percent) and the greater accuracy of online information (67.5 percent) are the primary advantages of the internet versus TV, radio, magazines or newspapers, according to a Burst Media survey. Some 57.9 percent of respondents also cited "content I cannot find on television, radio, magazines or newspapers"; other attributes they pointed to include content that is up to date (45.6 percent), ability to access from many locations (33.7 percent), better/more focused content (32.8 percent).

> Lire la suite

Ne les appelez pas Seniors

Depuis plusieurs années je dis qu'il ne faut pas désigner les jeunes Seniors et surtout pas les Baby boomers par le termer "Seniors". J'ai alors entendu des critiques et encore des critiques par rapport à ma position. Je maintiens ma position. Utiliser une dénomination faisant référence à l'âge est le meilleur moyen de déposer le bilan. Certains me disent alors qu'aux USA, le mot Senior est accepté. C'est faux, faux et faux. L'AARP a confirmé mes dires. > Un nouvelle article sur le sujet.

Liens commerciaux